Collection "Encres Blanches"

 

 

Cette collection propose une sélection de rééditions ou d'inédits d'Encres Vives (proses et poèmes). Cette collection est plus spécialement réservée aux nouveaux poètes.

 

 

 

PARUTIONS DANS LA COLLECTION 2014-2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marie ALFROY, Simplesses

Coll. "Encres Blanches" n° 668. Ill. de couv. Jean-Marie Alfroy

 

Parution : mai 2016, 16 p., 6,10 €

EXTRAIT : Le vieux accroupi au pied de la falaise contemple sa vie :de l'herbe séchée au soleil, pas de quoi engraisser le troupeau.Tant mieux.Le ciel s'amuse à gonfler des nuages couleur de suie.Quel étrange pays que la terre.

Claire KALFON, Delta

Coll. "Encres Blanches" n° 676.

 

Parution : décembre 2016, 16 p., 6,10 €

PRÉSENTATION : Il naît de l’étroit du temps compressé. C’est un bégaiement dans la fluidité des heures, un point de suspension dans la nécessité du geste. Il s’inscrit en marge des nombres pairs et des nombre impairs. Le poème est une motte de terre sèche qui s’effrite dans nos mains pleines de syllabes. Le poème est une averse.

Ramiro OVIEDO, La Route du poisson (La Ruta de Piscis)

Extraits de La Route du poisson, éditions associatives Villa-Cisneros, 2015.

Trad. de l’espagnol (Equateur) par Rémy Durand et l’auteur.

Coll. "Encres Blanches" n° 677. Ill. de couv. Telmo Herrera et Bernard Vanmalle.

 

Parution : décembre 2016, 16 p., 6,10 €

Présentation de Rémy Durand : La Route du poisson est un album de cartes postales de l’auteur, du signe du poisson, inspirées pendant son séjour à Boulogne-sur-Mer. Il doit son nom à une fête populaire de Boulogne qui tire ses origines du labeur ancestral des chevaux de trait depuis le Moyen Âge : apporter le poisson frais du premier port de pêche de France vers les marchés de Paris en moins de 24 heures. Pour cela, il fallait de solides chevaux capables de parcourir rapidement de longues distances. Le poisson était recouvert de glace, ce qui alourdissait beaucoup la charge. Le transport du poisson en chariots a pris fin sur la route de Paris avec l’arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle. Actuellement La Route du poisson est une manifestation sportive et populaire d’attelage équestre. Cette course d’endurance de 24 heures se déroule en septembre et relie Boulogne-sur-Mer à Paris. La Route du poisson est une déclaration d’amour pour sa ville d’accueil. Il y a de la vigueur dans ces poèmes, du souffle et de l’humour, des rires, de la joie et du grinçant parfois ; une verve faite de malice et d’ironie, de menue moquerie – jamais cruelle – un regard surpris et tendre sur une ville qui lui renvoie le miroir de l’exil. Ramiro est profondément humain, il est « le goût des autres », l’appel du vent, les déclarations de la pluie, les manifestes de la mer. Le poète nous offre le portrait d’une ville jamais triste tant elle aquarelle la carte de tous les sentiments. Je sais que Boulogne a sauvé Ramiro, qu’elle lui a rendu un peu de cette paix et du désir de vivre dont il a tant besoin, mais que le poète demeurera toujours dans la tentation de plonger dans la Manche pour y nager au plus loin de lui-même.

Jean-Louis KERANGUÉVEN, Le Silence échardé

Coll. “Encres Blanches" n° 678. Ill. de couv. Michel Audouard.

 

Parution : 12/2016, 16 p., 6,10 €

EXTRAIT : ta lettre de licenciement / persiste à / gonfler d’eau son / parachute infirme / ondoyante banalité sous / le pont de / nouveaux soupirs.

Parutions 2017
Parutions 2016

Alain CASAURANG, Un cœur d'arbre

Coll. “Encres Blanches" n° 683. Ill. de couv. André Falsen.

Parution : 03/2017, 16 p., 6,10 €

Présentation de Renaud Borderie :  « Où nous emmène la poésie d'Alain ? Au cœur mais pas seulement à ce cœur d'arbre, non, pas seulement... La poésie d'Alain nous emmène au cœur des choses. chose : "terme le plus général par lequel on désigne tout ce qui existe" selon la définition du Petit Robert. Je lis les mots d'Alain et c'est comme si ces choses sur lesquelles il choisit de poser son regard, je les voyais, moi, enfin, pour la première fois. Il a suffi de fermer les yeux, de répéter les mots qui venaient d'être lus et elles étaient là vivantes, frémissantes, si présentes, évidentes. Cela me sautait aux yeux : elles s'imposaient à moi avec intensité. cela me sautait au cœur. Les choses comme elles sont. »

Marcel LAPEYRE, Hommages à quelques-uns

Coll. “Encres Blanches" n° 681. Ill. de couv. Antoine de Saint-Exupéry.

Parution : 03/2017, 16 p., 6,10 €

Présentation :  « Ces 20 textes écrits à la manière de quelques grands aînés vivant désormais de l'autre côté du miroir ; un moyen de leur rendre hommage à ma manière. Ceux-là sont venus vers moi dans le désordre, sans souci de droit d'aînesse, avec bien peu de recommandations. Ont déclamé quelques pages puis observé des sommeils variables, réglés aussi par le hasard. Se sont imposés au cours du temps jusqu'à occuper, dans la grande famille des poètes, une place dans les premiers rangs. Voilà pour le comment. Sur le pourquoi de ce rapprochement graduel, je tente une explication : la force de leur œuvre lucide et grave, l'expressivité de leur style, les aléas, pour plusieurs d'entre eux, d'une vie solitaire et erratique ; une particularité touchante remarquable. Sur l'étagère la plus accessible, sous des tranches un peu ternies, veille la déposition de leurs talents à ressentir et dire : une recours pour vivre mieux, un accompagnement sur le sens de mon passage. »

Hélène MIGUET, Ces voix qui parlent nues

Coll. “Encres Blanches" n° 679. Ill. de couv. Jean-Jacques Dorio.

 

Parution : 12/2016, 16 p., 6,10 €

EXTRAIT : Des voix s'élèvent à portée de nos mains, hésitant entre le cri et le chant. Leur nudité ne nous empêche pas de parler. elles viennent frapper aux lèvres closes, franchissent des seuils qui ne sont pas tracés puis s'alourdissent ou s'allègent des images qu'elles portent dans leur gorge. Alors, les silences se taisent.

Siomara ESPAÑA, La Maison vide = La Casa Vacía

Éd. bilingue , trad. de l'espagnol (Équateur) par Rémy Durand

Coll. “Encres Blanches" n° 684. Ill. de couv. Josette Digonnet.

Parution : 04/2017, 16 p., 6,10 €

Extrait :  « J'aime les femmes... et alors !

Celles qui crient parlent trop vocifèrent

celles qui vous noient par instinct

les perspicaces les pénétrantes et les profondes

celles qui rigolent et rigolent

celles qui s'arrachent l'âme

celles qui subjuguent,

me subjuguent. »

Sergio LAIGNELET, Contes à l'envers = Cuentos sin hadas

Éd. bilingue, trad. de l'espagnol (Colombie) par Rémy Durand

Coll. “Encres Blanches" n° 693. Ill. de couv. Edward Gorey.

Parution : 06/2017, 16 p., 6,10 €

Présentation :  Dans la mouvance d'un Philippe Dumas, Boris Moissard, Joëlle Pétillot, Angela Carter, Anne Sexton, Roald Dahl, James Finn Garner et Robert Coover, Sergio Laignelet nous offre ces "contes défaits", avec une belle délectation retenue. Sa poésie s'inscrit dans l'humour noir et le cynisme.  Ces contes, bien connus de tous, il sait les mettre sens dessus, avec sa discrétion à les "détourner", dans une mise en scène assez perverse d'humour très noir, comme ça, sans avoir l'air d'y toucher...

Mireille MARÉCHAL, À petits pas de feuilles

Coll. “Encres Blanches" n° 692.

Parution : 05/2017, 16 p., 6,10 €

Présentation :  Ce recueil aborde la saison automnale d'une vie pour laquelle l'absence a fait place à une solitude apprivoisée. Mais le printemps n'est jamais loin. Les mots nous guident et le lecteur, devenu auteur, achève à son gré les poèmes. Et c'est très bien ainsi. Poésie forte, sans complaisance, comme dans les cinq précédents recueils publiés aux éditions Encres Vives : L'Ancre de mes mots, Amer crépuscule, Outremontagne, À l'ombre du soleil, Au bord de la vague.

Bernard MALINVAUD, Dans le sillon du poème

Coll. “Encres Blanches" n° 695. Couverture originale d'André Falsen.

Parution : 07/2017, 16 p., 6,10 €

Présentation de l'auteur : L'écriture. Ce mystère que nous portons en nous sans savoir ni pourquoi ni comment cette terre que nous travaillons avec cette patiente ferveur qui nous habite. Ensuite au lecteur attentionné de se mettre dans le sillon du poème.

Claude FABER, La Mer du vent

Coll. “Encres Blanches" n° 694. Illustration de couv. C. Spira

Parution : 07/2017, 16 p., 6,10 €

Extraits :

 

Au bout de la jetée.

Face à la mer.

Comme au bord d'un visage.

Le ciel respire.

Je l'entends.

Au-dessus de moi.

Gaël GUILLARME, Nuit vive, remous d'étoiles

Coll. "Encres Blanches" n° 666. Ill. de couv.

 

Parution : mai 2016, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION

Michel LAC, À pas perdus

Coll. "Encres Blanches" n° 658. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : mars 2016, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION

« Nous écoutons à l’écart des foules le monde de la mer et ses incertitudes. Nous sommes à voguer dans les marges vers les Grandes Antilles Cuba, Saint Domingue, jusqu’aux portes du Yucatán. »

 

Franck RABU, Pavillon rouge

Coll. "Encres Blanches" n° 657. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : mars 2016, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION

« Pavillon rouge déploie les images et souvenirs d’une saison étrange et déstabilisante. Inscrits sous le sceau de l’Italie, de la France et du cinéma, les poèmes font écho à un présent en proie aux heurts d’une mémoire magnétique. Peu à peu émerge le miroir d’une sérénité reconquise, bercée par les promesses d’un monde réconcilié. »

 

Gérard MOTTET, Petite Suite pour ombre et lumière

Coll. "Encres Blanches" n° 656. Ill. de couv. Carmen Figaret.

 

Parution : mars 2016, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION

« Poèmes de l’absence et de la solitude, de la résonance entre les choses et les êtres, de la quête de soi dans les méandres de la vie, et toujours poèmes murmurés où s’entrelacent et se répondent ombres et lumières, en un dialogue sans fin. Poèmes qui tentent, par delà l’immédiateté du réel, d’appréhender l’envers des choses, le révolu ou l’originaire, le possible ou l’improbable, l’invisible, l’ailleurs vers où se porte notre être, qui ne se satisfait jamais d’ « être-là »

 

Ali BOUDJEDIR, Réminiscences

Coll. "Encres Blanches" n° 655. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : janvier 2016, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION

« Je me consacre à travers la poésie à la description de la nuit où je vis, dans un pays glacé, sans chaleur humaine, sans générosité, sans convivialité. Elle seule peut m’apporter la satisfaction et les rêves qui atténuent ma douleur existentielle. »

 

Chantal COULIOU, Fragments d'alphabet

Coll. "Encres Blanches" n° 654. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : janvier 2016, 16 p., 6,10 €

 

EXTRAIT :

« D’arabesques en arabesques, le A s’amuse. Il est toujours le premier sur la ligne d’arrivée. En tête de l’alphabet, il affiche un moral d’acier. Il dessine des entrelacs qui affolent tous les animaux : les ânes, les aurochs, les abeilles, les antilopes, les araignées et tous les autres. À l’approche de l’automne, il joue dans les arbres qui se sentent un peu perdus sans leur feuillage. Le A arpenteur affiche sa bonne humeur même sous les averses. Pas besoin d’amulette pour être heureux. Il s’abandonne à la douceur de l’air sous le regard des aigrettes. »

Parutions 2015

Dominique MARBEAU, Sous la peau de tes phrases

Coll. "Encres Blanches" n° 653. Ill. de couv. et ill. intérieures Dominique Marbeau.

 

Parution : décembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : Femme / si tu me regardes / je disparais au fond / aux pieds de tes vases / aux culots de tes mots / que ton ciel étire / sous la peau de tes phrases / au frayage que tes portes désirent...

 

Hommage au lien amoureux sans complaisance et sans niaiserie.

Jean-Michel TARTAYRE, Canicule

Coll. "Encres Blanches" n° 652. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : décembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION :

Une à une / Elles tombent // Du front / Sur le papier // En taches d'encre - / Les gouttes de sueur.

Éric BARBIER, D'une communauté lointaine

Coll. "Encres Blanches" n° 651. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : décembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION :

Beauté imprévue des voyages immobiles dans la compagnie de ces mots que personne ne peut posséder.

L'échappée des noms dans les esquives de la présence et tout ce que l'on ne pourra finir de comprendre.

Catherine BRUNEAU & Éric CHASSEFIÈRE, Jusqu'au bout de la vie : à la mémoire de nos pères

Coll. "Encres Blanches" n° 650. Ill. de couv. et intérieures Catherine BRUNEAU.

 

Parution : décembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

EXTRAIT :

Ton ombre sur le chemin est la sienne / lui n'est plus là pour arpenter / faire exister à force d'errance circulaire / la terre d'enfance qui bat ses veines / lui le père te fixe de ses yeux absents / toi tu ne sais pas répondre / toute colère dissipée le silence / n'a plus force de mots / tu goûte la plénitude de couleurs de la terre / marches avec et contre son ombre / le chemin t'éblouit jusqu'au vertige.

Florence NOËL, Pavane pour une nebbia

Coll. "Encres Blanches" n° 649. Ill. de couv. Pierre Gaudu.

 

Parution : décembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION :

Il y a, dans la marche contemplative, une forme de danse codée où chaque merveille du paysage vient comme à la rencontre d'une question du marcheur. Et, lorsqu'il s'élève vers les hauteurs, une initiation où le dehors dialogue avec l'être enfoui sous le devoir des jours. Il y a dans l'aube, une éternité de saveurs et d'émostompent, les voiles se soulèvent de brefs instants et les mondes s'entre-pénètrent. Nebbia c'est l'aube en langue d'Italie, en lumière du Sud. C'est une aube qui chante pour un marcheur qui danse. Cette pavane pour une nebbia a été dansée une première fois sur les routes ocreuses du Roussillon. Mais elle s'invite sur toutes les routes où se glissent nos joies..

Michel CAHOUR, Poèmes du silence

Coll. "Encres Blanches" n° 648. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : décembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION :

J'aurais voulu écrire un poème qui soit rempli de silence. J'aurais aimé mettre du silence entre les mots. Le silence qui suit les mots est encore plein de leur saveur, de leur odeur, de leur chanson. On pourrait aussi supprimer les mots et se laisser pénétrer par le silence comme par une musique.

Yannick RESCH, Au fil du temps

Coll. "Encres Blanches" n° 647. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : novembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

EXTRAIT : Elle est entrée / par la fenêtre ouverte / avec l'odeur du jasmin // elle s'est posée / sur mes paupières / et m'a réveillée / ce matin. // De la couleur de l'aube / Je n'ai vu / ni le bleu / ni le rose // juste une pure lumière / qui m'a éclaboussée / et que j'aurais aimé / retenir // entre mes mains.

Anna ROQUES-SANCHEZ, Desamarrages

Coll. "Encres Blanches" n° 646. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : novembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

EXTRAIT : La promesse n'est jamais  le déploiement des petits matins, quand l'oiseau louange ce qui se tient recelé, quand le soleil inlassablement neuf, quand l'âme enfin réceptacle. Soupçonner alors un lien péren. Un lieu qui ne se tiendrait quelque part qu'au fil, sans doute, d'une logique dans la spirale des mouvements. Se plaire à imaginer ce lieu bleu, comme la mer, comme le ciel, comme ce mot : liberté. À savoir ce havre, ce toit ouvert, ce port, voguer échappe peu à peu à ce vertige de l'absurde et les abîmes morbides lui faisant cortège.

Christophe LÉVIS, Fer cranté

Coll. "Encres Blanches" n° 645. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : septembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : (Quelle heure vas-tu prétendre ? / En quel siècle vas-tu offrir, un autre souterrain. / À nos vagues ensilées... À nos soutes encrassées... / À nos villages perdues dans des traces de purin / des exégèses du feu) // (Comment se relever d'un autre emprisonnement ? / Comment fuir incontinens, / comment tout effacer dans le stupre et l'angoisse d'un jour annonciateur. / Comment se relever comme on renaît des antres.)

Patrice BLANC, Dans la robe des nuits

Coll. "Encres Blanches" n° 644. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : septembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : Les hommes plongeaient leur mains dans le sang / alors roulait l'hivers dans son grand manteau noir // je m'approche de la rue, je reviens sur le port / le village moutonne et les renards sont gras // j'aime les astres d'eau et l'alcool des heures / je reste sur la fosse la pluie à l'horizon // trempé d'étoiles j'éprouve les champs / mes compagnons de nuit changent de langue.

Hervé LAPILLONNE, La Brume et le bourdon

Coll. "Encres Blanches" n° 643. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : septembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : Celle qui, parfois, nous transit de froid et nous plonge dans le sentiment d'abbrouille notre regard et nous interdit la connaissance de Dieu et de nos congénères. C'est ce bandeau sur nos yeux qui nous fait souvent ignorer Beauté ou misère. Le bourdon, l'homme-poète qui n'est pas forcément un mauvais bougre prend, lui, le rêve pour la réalité. Il est maladroit, prisonnier de la brume et se cogne alors à tous les obstacles. Il faudrait que le ciel se déchire pour que tout prenne un sens et que les limites de l'intime s'ouvrent sur la réconciliation avec l'Eternité... Un souffle de vent impromptu peut suffire à dissiper la brume et porter le bourdon.

André SAGNE, Amours

Coll. "Encres Blanches" n° 642. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : septembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : Se laisser traverser non par l'amour, ou par un amour en particulier, mais par des amours, diverses, variées, protéiformes, réelles ou rêvées, peut-être presque toujours fantasmées, en tout cas intensément ressenties, telle est la nouvelle expérience à laquelle se livre André Sagne dans ce neuvième recueil de la collection "Encres Blanches" des Editions Encres Vives. Expérience exigeante, à haut risque tant les crêtes y sont proches des précipices, et qui ne peut cependant être autrement vécue sou, de n'en pas mesurer véritablement les enjeux. On est là au centre même de la matière poétique, en perpétuelle fusion.

Luc MONNIN, De ces mots de moineaux

Coll. "Encres Blanches" n° 641. Ill. de couv. André Falsen.

 

Parution : septembre 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : La portée universelle du pauvre mot / Poète rappelle-toi / Pas de "défense et illustration de la langue française" / Elle est pour les grammairiens / Pour toi c'est le pauvre mot / Celui qui va n'importe où / Celui de la chanson.

Claude FABER, Le Temps des roseaux

Coll. "Encres Blanches" n° 640.

 

Parution : 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION :

Franck RABU, Sang neuf

Coll. "Encres Blanches" n° 639.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : Sang neuf mêle des sources polyphoniques saisies dans l'instant et dispersées dans la modernité d'un espace mouvant. Les poèmes déplient les failles qui secouent les interactions du réel et de l'imaginaire avant qu'elles ne s'éteignent.

Jean-Michel TARTAYRE, Lumière crue

Coll. "Encres Blanches" n° 638.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

 

EXTRAIT : "Tout en contrastes / le relief et l'étendue / portent en germe / l'imaginaire des conquêtes // des longues marches"

Marcel LAPEYRE, Dans le jardin des reines

Coll. "Encres Blanches" n° 637.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : Cultivées ou sauvages, les fleurs ont un port, des formes, des couleurs qui embellisent nos jours ; au Jardin des reines, outre le maintien de ces atouts, elles s'affranchissent de l'enracinement et prennent allure humaine pour nous emmener dans leur royaume. N'attendez pas des légitimes couronnées avec palais et servantes ! Non, leurs richesses sont ailleurs ; les découvrir demande attention, respect, amour. La femme : entière, discrète, efficace. Multiple aussi mais toujours parée du rayonnement qui accompagne les saisons de l'âge : beauté le matin, plénitude au zénith, dignité le soir.

Muriel CARRUPT, Mémoire Annexe

Coll. "Encres Blanches" n° 636.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : "Le regard d'enfant, à travers lequel la poésie de Muriel Carrupt nous a souvent fait découvrir des instants du monde, est ici hanté, surchargé d'indicible et naufragé au milieu de vagues énormes ; il s'agit des vagues d'inhumain que le 20e siècle, le nazisme en particulier, a fait jaillir de l'âme humaine et laissées déferler sur l'humain qui nous constitue ; nous en portons toujours les blessures et les traces sur nos peaux, sur nos mots..." Kostas Nassikas

Philippe DEPOUX, Des appels à déchiffrer

Coll. "Encres Blanches" n° 635.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

EXTRAIT :

Les creux à même le flanc

crépu, les toisons vaincues à la serpe,

les hameaux qu'on laisse au bord de la route

un matin d'été, qui leur jettera

un regard pour les soustraire

à l'indiscrétion ? personne

Anne-Emmanuelle FOURNIER, Enfance de la lumière

Coll. "Encres Blanches" n° 634.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

EXTRAIT :

Les oiseaux d'hiver se sont posés sans bruit

les fils du ciel lentement se défont

les couleurs s'abolissent

la vie se rétracte.

Comme les arbres nous perdons notre chair

jour après jour

de nous ne reste que des os noirs

duramen

Albertine BENEDETTO, Sur le fil

Coll. "Encres Blanches" n° 633.

 

Parution : juin 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale de Bernard Vanmalle.

 

PRÉSENTATION : Si j'étais un animal, je ne voudrais pas être de ceux qu'on encage, bêtes d'arène et de souffrance, bêtes au piquet, à la chaîne, à la glèbe, galériennes ou cobayes. J'aimerais mieux m'envoler, mésange tête noire sur la plus haute branche, bergeronnette qui balance sur les cailloux d'une rivière... Poids plume qui ne pèse ni ne pose, traces et graphes sur le vent, alouette du matin, que le regard tient et relâche dans le soleil... Ainsi m'accompagnent les oiseaux pour ma saison sur terre.

Francis PORNON, Chanson d'amour de loin

Coll. "Encres Blanches" n° 631.

 

Parution : mai 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

PRÉSENTATION : Du troubadour Jaufré Rudel vient "l'amour de loin", un mythe de la culture sudiste où l'aimée partie symbolise un monde et un temps perdus et pourtant rémanents. Bourlinguant pour survivre et faire vivre les siens, Francis Pornon s'est retrouvé en résidence près des Minguettes à Vénissieux (Rhône) parmi les "beurs et beurettes", enfants qui ont aussi perdu terre et ciel. C'est alors qu'il composa cette Chanson d'amour de loin en sorte de bilan des actes et amours enfuis et pourtant résistants. Ce texte fut mi en voix et dit en public par l'auteur avec le concours de Miguel-Oscar Miranda, guitariste et chanteur, avec qui le refrain était chanté.

Laurence LÉPINE, Mon cœur de son cœur s'éprendre

Coll. "Encres Blanches" n° 630.

 

Parution : mai 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale de Christophe Fizellier

 

PRÉSENTATION : « Jusqu'au fond de l'âme / il enfonce sa joie / comme si le cœur / par usure / ne savait plus // Que serais-je sans ce feu qui me renouvelle, et auquel je ne prends garde que par grâce ? / Que serais-je sans l'Annonce mutuelle que nous faisons ? »

Philippe MAISONHAUTE, À l'encre d'iris

Coll. "Encres Blanches" n° 629.

 

Parution : mai 2015, 16 p., 6,10 €

 

PRÉSENTATION : « Un jour j'ai cueilli les iris de mon jardin et les ai mis dans un vase. Plus tard une tache violette sur la tablette vernis m'intrigua. Je l'essuyai sans y prêter attention. Le lendemain une nouvelle tache apparût. En regardant mes pauvres iris fanés, je compris leurs larmes. Je trempai alors ma plume dans cette encre violette et écrivis un poème. Mes amis poètes du mercredi soir peuvent en témoigner. Je dédie ces quelques pages à vous lecteurs qui faites cette expérience que la nature s'invite souvent dans nos poèmes. Alors à vos plumes d'oiseau, à votre encre d'iris et bonne lecture. »

Stéphane SENHAJI, De l'amertume à la naissance

Coll. "Encres Blanches" n° 628.

 

Parution : mai 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

PRÉSENTATION : L'auteur nous parle, avec beaucoup d'intimité et de sincérité, de son rapport avec l'altérité, et de ses difficultés d'adaptation dans un monde, qui lui paraît très hostile. Les 17 poèmes du recueil expriment, dans un style parfois très différents une volonté de serrer dans ses bras le lecteur, de ne point le laisser indifférent - que le poème devienne un peu comme un poisson intenable dans les filets de sa bibliothèque !

Dominique MARBEAU, Un cœur clair

Coll. "Encres Blanches" n° 625.

 

Parution : avril 2015, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

PRÉSENTATION : « Je ne me contente pas seulement d'écrire des poèmes, j'essaie aussi de les vivre le plus pleinement possible. On peut y lire comme des résumés d'une vie où se frayent parfois des chemins que trace l'espérance. Et pour s'amuser (puisque la poésie est aussi un moment de détente), je propose au lecteur une table des matières reprenant les premiers vers de chaque poème - ce qui a souvent été fait - donnant l'illusion d'un poème à elle seule... contenu dans ces pages. »

Parutions 2014

Jean-Michel TARTAYRE, Automne

Coll. "Encres Blanches" n° 618.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

EXTRAIT : « Des silences habités par la lumière / crépusculaire d'un dimanche d'octobre / tout proche de la tombée de la nuit. / Les derniers rayons du soleil / semblent me murmurer le refrain / d'une cantilène, / un refrain qui dirait ceci : / Chante mon coeur / chante, / il n'est rien à craindre / que ta propre obscurité. [...] »

Nicolas ROUZET, Le Testament de Qu Yuan

Coll. "Encres Blanches" n° 610.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Illustration en couverture de Françoise Urbanski.

 

EXTRAIT : « Bruits de bottes, confusion, scènes de terreur, ainsi on assista à l'effondrement du royaume... Dans le royaume de Chu, le roi Huai fut livré à des clans ennemis par la ruse de ses courtisans. Qu Yuan, le seul resté fidèle au roi, et qui n'avait cessé de l'alerter, fut condamné à la relégation. Frappé d'exil, il chercha un lieu où s'établir, dans ces confins des terres du Sud, qui s'étendent le long du grand fleuve... »

Michel CAHOUR, Poèmes de la lumière

Coll. "Encres Blanches" n° 609.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

EXTRAIT : « Dans la lumière d'une étoile qui a peut-être disparu / je vois des choses étranges et qui n'ont pas de nom. / je vois des dromadaires nageant dans des lagunes / et la mer qui recule au-delà des barrières / qu'on érige le soir pour arrêter le vent. »

Nicolas ROUZET, À l'approche d'Agnès et d'Ermessen

Coll. "Encres Blanches" n° 608.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Illustration en couverture de Françoise Urbanski.

 

PRÉSENTATION : Agnès et Ermessen est librement inspiré d'un poème du XIIIe siècle, de Guillaume d'Aquitaine, l'un des plus anciens troubadours connul, traduit de l'occitan, ont été repris ici en italique.

Silvaine ARABO, Requiem pour Annie : 15 ans après (Instantanés)

Coll. "Encres Blanches" n° 607.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Dessin de 1re de couv. Portrait de femme, fusain et pastel de Silvaine Arabo.

 

EXTRAIT : « ça te faisait marrer / Annie / les sucettes à l'anis / tu aimais l'anis ! / sacré Gainsbard ! // C'est l'été / toujours plus jolie l'été / tu sors tes belles robes / tes yeux paraissent plus verts / tu es plus gaie / plus amoureuse // Tu lis Asturias / à l'ombre sur la terrasse / celle qui donne sur les jardins / et les toits de la ville / des toits en ardoise / quelques-uns en tuile / j'habite à côté. »

Martine BARLIER, À la lueur féconde de ton absence

Coll. "Encres Blanches" n° 606.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Couverture originale de CB. Noté par erreur sur la 4e de couv. n° 605.

 

Jean-Louis BERNARD : « Martine Barlier : une écriture forte, charnelle, structurée et vibrante à la fois (très difficile !) Elle nomme, et les mots résonnent. Il y a du souffle et une lumière noire, et ce côtoiement du gouffre qui n'appartient qu'aux traversés... »

Luc MONNIN, À petits ricochets

Coll. "Encres Blanches" n° 605.

 

Parution : décembre 2014, 16 p., 6,10 €

Couverture originale d'André Falsen.

 

EXTRAIT : « ... On dirait un décor de cinématographe. // Et le film c'est pour quand ? // J'y viendrai, j'y viendrai, / J'aime tant voir les gens déguisés. // On me dit qu'ils le sont toujours / Sauf peut-être les poètes. Mais où sont-ils ceux-là ? »